jeudi, janvier 25, 2007

Question de prénom, question de famille

Il y a quelque chose d'intéressant dans le prénom que je porte, mais en même de temps de difficile à assumer. Mes parents m'ont appelé Edouard, ce qui, en vieil Anglais, signifie gardien des richesses. Aujourd'hui, je trouve que c'est un très beau prénom et, tout comme certains vins, il va en se bonifiant avec l'âge.
Hélas, imaginez un enfant porter ce prénom... il y a bien là quelque chose de pesant; et dans mon cas, ça l'était doublement : au manque de légerté de ce patronyme venait se rajouter le fait que je porte le même prénom que mon grand-père que je n'ai jamais connu, vu qu'il eût la géniale idée de mourir l'année même où je naquis! Pas facile de porter le nom d'un mort; vous traînez un fantôme dans ce qui constitue une part importante de votre identité et, dans mon cas, d'autres éléments venaient alourdir encore cela. En effet, des tensions familiales importantes avaient eu lieu suite à un scandale familial important : le fils aîné, prêtre de son état, avait défroqué et, dès ce moment, mon grand-père, peut-être par forme d'auto-punition, avait laissé un de ses autres fils gérer de bien mauvaise manipre l'entreprise familiale (agriculture, mais avant tout une cave à vin) : de l'argent fut très mal investi, perdu et assez rapidement la cave eut des soucis financier. Mon père chercha à s'opposer à ces mauvais investissement et une brouille éclata entre certains membres de la famille. Je passe les détails, car ce n'est ni vraiment intéressant, ni vraiment primordial dans ce que je veux raconter.
L'autre élément qui venait peser sur ce prénom provenait de l'implication de mon grand-père dans la vie du village : instituteur, il avait vu défiler bon nombre d'habitants sur les bancs d'école ( et nombreuses furent ces personnes à me "rappeler" qu'elles avaient eu mon grand-père comme instit); il avait aussi créé et dirigé la chorale paroissiale, et Dieu sait si ces choses ont de l'importance dans la vie d'un village!; c'était grâce à lui que la première banque agricole ouvrit; et il mit aussi en place la première caisse d'assurance du village; à tout cela venait s'ajouter quelques tentatives, ratées, de faire de la politique. En somme, il avait réussi, au niveau du village, ce qu'il avait plutôt raté au niveau familial : créer une cohésion et une dynamique qui permettaient aux gens de vivre plus agréablement - je schématise!
Toujours est-il que pendant longtemps j'ai senti, sans réellement comprendre pourquoi, de la difficulté à porter ce prénom. C'était comme s'il ne m'appartenait pas vraiment, comme quelque chose qui m'était étranger. Pire, j'ai été jusqu'à haïr ce prénom; aujourd'hui je comprends mieux pourquoi! On ne devrait jamais mettre le nom d'un mort récent et de la famille à un enfant; il finit toujours par porter, d'une manière ou d'une autre, le poids d'un destin qui ne lui appartient pas. Et c'est déjà pas facile de composer avec son destin, alors si en plus on nous met des bâtons dans les roues...

Edouard

Tableau : Saturne dévorant ses enfants, Francisco Goya

Prismes

Sais-tu qui je suis quand tombe la nuit?
Dans mes rêves alambiqués aux multiples alchimies se
Renversent
Couches successives
Les plis de mon cerveau

Je suis moi et un autre
Un autre est en moi
Je suis moi et je suis toi
Tu es en moi

Eventail prismatique s'ouvre sur l'insondable vérité :
Mon âme est un labyrinthe dans lequel vous vous perdrez
Mon âme est peuplée de monstres et de fées dont le maître est un homme au faciès taurin
Mon âme est une prison dont on ne sort jamais
Icare s'y brûla les ailes pour avoir essayé

Viens t'aventurer dans la cruelle mythologie
Ose approcher les limbes de la mémoires
Dans ces plis et ces creux aux multiples enjeux
S'écrivent en lettres d'or les pires tragédies

Oedipe est un roi borgne aux portes de Thèbes
Son sang souille les plus arides déserts

Sur les portes des maisons hébraïques coule le sang de l'agneau pascal
Cette nuit mourront les premiers nés du peuple égyptien

A Delphe la Pythie annonce la venue du Messie
Mais sait-elle qu'une croix le portera

Un voile se déchire dans la nuit
Fracturant le temps entre l'avant et l'après

Sais-tu qui je suis quand tombe la nuit?
Je suis moi et un autre
Un autre est en moi
Je suis moi et je suis toi
Tu es en moi

En mes gènes crie l'histoire écrite depuis longtemps déjà
Cette terrible histoire de la bête humaine
En mon sang coule le sang de mes ancêtres
Qui coula il y a des siècles et des siècles

Quelles sont ces voix qui sont en moi?
Foules entassées dans ma mémoire

Je suis moi et pleins d'autres
D'autres sont en moi
Je suis moi et je suis vous
Vous êtes en moi

Edouard

Je me permets de ressortir ce poème du placard, parce que je trouve qu'il mérite mieux que de sombrer dans l'oubli...

Der Schrei, Edvard Munch

vendredi, janvier 19, 2007

Mise à nu


Les gens ne sont jamais aussi vrais, aussi beaux, que dans les moments où leur armure quotidienne, cette carapace que l'on pense être nous, vient à se craqueler. Il suffit d'un rien et voilà que la personne en face de vous, celle-la même qui paraissait un roc que rien n'ébranle, se retrouve aussi démunie qu'un nouveau-né.
Et la parole - pas cette parole superficielle constituée de bribes de vérités plus ou moins modifiées, non non, plutôt celle qui parle du plus profond du coeur, de cette voix surgie soudain des tréfonds de l'âme - se délie. Et là, c'est le choc! Un dialogue fraternel, un Echange a lieu. Blessé au plus intime, sa parole se fait d'être humain à être humain. Fini le paraître; les masques tombent, tombent et plus ils tombent et plus il y en a! Ainsi est la nature humaine, il lui faut préserver son être le plus intime, le cacher parfois même jusqu'à le perdre, jusqu'à se perdre.
Mais la chute de cette armure le met à nu; du paraître on glisse vers l'être dans sa nature la plus intime, la plus irréductible. Rien n'est aussi beau, aussi fort, aussi émouvant, aussi vrai, que la parole qui surgit de cette mise à nu. Tout le désespoir de la condition humaine dans son expression la plus obscène, les jugements radicaux et intransigeants envers soi-même, l'opacité d'un monde qui ne révèle rien de ses mystères les plus fondamentaux, les attentes culpabilisantes car irréalisables, mais aussi tous les espoirs, les rêves les plus secrets, les convictions les plus intimes et les moins aliénables, les idéaux aussi, surgissent comme un flot continu que rien ne peut arrêter. Il est nécessaire, impératif, vital que tous ces mots soient expulsés des recoins les plus reculés de son âme; ils doivent se faire entendre. C'est comme un hoquet qui vous prend, vous secoue et vous brise, tout en vous reconstruisant.
Il y a de tout cela dans dans l'expérience d'une discussion véritable et il faut en profiter; c'est si rare de voir au-delà des masques, au-delà des apparences, de pouvoir guigner sans impudeur aucune le plus intime, le plus irréductible de son être ou de celui d'autrui.

Edouard

jeudi, janvier 18, 2007

Encore un peu de digression?

2007 aura ma peau... enfin ça c'est ce qu'elle croit. Elle a beau m'envoyer toute son armada de virus, je résisterai, je lutterai encore et encore.

Voilà bien trois semaines que je passe par tous les états possibles, imaginables et même inimaginables; à chaque fois que je me dis "ah, cette fois-ci c'est fini, je suis guéri", eh bien non... En plus il paraît que la grippe va bientôt arriver. Mince, moi qui pensait l'avoir attrapée... il semblerait que ce ne fût le cas.

Ce qui est embêtant dans l'histoire c'est que la maladie me force à me cloîtrer dans mon appart', alors même que je suis dans une phase où j'ai un grand besoin de rencontrer du monde, d'aller vers l'autre, d'organiser ou de participer à des fêtes. C'est quelque chose d'assez neuf pour moi. Auparavant j'attendais dans mon coin que l'on vienne me chercher et vous savez quoi? Cette technique ne marche absolument pas; allez savoir pourquoi... Le plus étonnant, c'est que non seulement je me bouge les fesses, mais, plus surprenant encore, je me rends compte que les personnes que je côtoie ou que j'ai rencontrées sont ravies et ont du plaisir à passer du temps avec moi. Et, cerise sur le gâteau, ils me renvoient une image positive de moi-même sur des points auxquels je n'aurai même pas songé. J'ai deux exemples assez parlant - de mon point de vue.

Le premier, c'est un sms que j'ai reçu d'une copine qui fait du Japonais avec moi. C'est quelqu'un avec qui je m'entends bien, on peut facilement délirer avec elle et franchement qu'est-ce que ça fait du bien. Mais bon j'avais un peu perdu contact avec elle vu qu'elle a mis l'étude du Japonais un peu entre parenthèse pour se consacrer à son autre branche, l'histoire de l'art. Quoi qu'il en soi, j'ai eu l'occasion de la revoir cette année et voilà qu'elle me propose d'aller faire du badminton avec une copine à elle. Et bon sang qu'on a rit : un grand moment de n'importe quoi. Je ne suis pas un as de ce sport, mais je me donne quand même à fond, tout en faisant le pitre. Ce qui permet de bien faire travailler son corps, tout en ne négligeant pas ses zygomatiques... Et voilà qu'une fois chez moi, elle m'envoie un messages qui, je dois bien l'avouer, m'a fait chaud au coeur. Le voici : "merci pour ta bonne humeur et ton accueil! Il faudra que quelqu'un pense un jour à te décorer pour ta sociabilité!" On m'avait accusé de tout dans ma vie, mais pas encore de sociabilité... Cela me ravit.

Le deuxième, c'est de m'apercevoir que certaines personnes, pour lesquelles j'ai énormément de respect et que je considère comme des modèles d'intelligence mais néanmoins d'ouverture d'esprit et de fantaisie, recherchent ma compagnie. Pour quelqu'un qui doute énormément et surtout de lui-même, cela a quelque chose de réconfortant. Une de ces personnes m'a dit aussi quelque chose qui m'a pas mal marqué, positivement. On discutait de choses et d'autres et voilà qu'on en vient à la traditionnelle discussion sur les filles, l'amour et tout ça. Et comme plusieurs personnes étaient célibataires dans le groupe, chacun y allait de la durée qu'il l'était. "Moi deux, mois", "haha, moi six mois", etc. Je laissais monter les "enchères" et me fendit d'un "je vous bas tous, moi ça fait plus de deux ans que je célibate". Regards incrédules. "Quoi? tu vas pas me dire que quelqu'un d'aussi beau [sic] et d'aussi sympa est encore célibataire?!!!"
En soi ça n'est pas grand chose, mais Dieu sait si ces mots m'ont touché. Ils étaient spontanés, sincères et tombaient à pic vu que, depuis quelque temps, je suis plutôt en crise.

Alors aujourd'hui, alors que j'éructais dans mon appart', me disant que 2007 aurait ma peau, j'eus soudain un terrible besoin d'une féminine compagnie. Effectivement il est trop bête que quelqu'un comme moi ne soit pas capable de construire une relation solide. Deux ans sans histoire sentimentale suite à une non-histoire (un jour je ferais peut-être une note là-dessus), c'est quand même un peu abusé... mais disons que depuis, j'ai assez peur que mes ailes ne se brûlent un peu plus à l'impitoyable soleil de mes amours...

Edouard

Ps: 2007, année de la "séduction et de la (re)construction"... L'année de tous les possibles dans ma vie sentimentale, j'en suis sûr.

Tableau : La nuit étoilée, VAN GHOG

lundi, janvier 15, 2007


Joanna Newsom "the sprout & the bean"
envoyé par superhumandignity

Voilà un de mes tous derniers chocs musicaux que je me devais de partager avec vous. Je sens et sais d'avance que les avis seront partagés entre ceux qui aimeront cette talentueuse artiste et les autres qui resteront bloqués sur sa voix si particulière. Et effectivement je ne pourrai que comprendre ceux qui la trouveront insupportable. Pourtant... pourtant, moi je la trouve géniale cette voix parce qu'elle est justement atypique. Cela m'a amené à réfléchir (modestement, rassurez-vous, je ne suis pas spécialiste) sur la question de la voix en musique. Une belle voix, lisse et formatée n'est pas un gage de qualité. Combien en entendons-nous jours après jours dans des compositions plus que médiocres et qui ne paraissent que mettre en avant l'instrumentalité de leurs cordes vocales. Vous voulez des exemples? petite liste non exhaustive, attention je risque d'être sévère envers des artistes forts appréciés, que les plus sensibles s'éloignent de l'écran de leur ordinateur. Le premier nom qui me vient spontanément en tête est celui de Céline Dion. Qualités vocales plutôt évidentes, mais alors... quel gâchis quand on voit ce qu'elle en fait! C'est mou, c'est creux, c'est consensuel et en plus c'est niais.
Question niaiserie, une autre chanteuse à voix se pose comme championne toute catégorie :Hélène Ségara. Je tremble rien qu'à l'idée d'évoquer les paroles d'une de ses chansons! Ca dégouline de bons sentiments, tellement, qu'en tant que diabétique il est préférable que je n'y jette aucune de mes oreilles dedans au risque de voir ma glycémie exploser...
A tout cela on peut rajouter la plupart des gueuleuses québéquoises qui nous défrisent les oreilles par les décibels envoyées, et tout ça pour nous chanter l'amour. Ben merci, de l'amour comme ça j'en veux pas; ça ressemble trop à une tentative d'assassinat.
Pour les chanteuses américaines, le constat est à peu près identique : ça braille pour prouver que ça sait chanter, on peut en remplacer une par une autre on ne voit pas de différences et mon Dieu que ça aime chanter l'amour à toutes les sauces... eh bien avec moi elle ne prend plus.

Tout ça pour en venir au fait que plus le temps passe, plus je me prends à apprécier des voix qui sont atypiques certes, mais qui n'ont pas oublié l'essentiel : transmettre de l'émotion!!!! Je me fous de savoir que untel peut chanter sur six octaves en dansant la gigue sur le pont d'Avignon en s'enfilant des ananas dans les nez, si son chant n'est pas un minimum incarné, ressenti, vécu, il n'en vaut pas la peine. De l'émotion bon sang! voilà ce qui manque le plus dans la musique actuelle.
Mais quid de Joanna Newsom? Eh bien oui, elle a une voix bizarre (on dirait parfois celle d'un chat écrasé ou celle d'un personnage excentrique de dessin animé), mais, primo, j'apprécie cette voix qui est une bouffée d'oxygène dans un paysage musical ô combien formaté; deuxio, son chant est vivant, charnel et finalement ses "défauts" sont ce qui le charge d'émotion, le rend si humain. Et une position sincère sera toujours plus profitable humainement comme artistiquement qu'une position m'as-tu vu, arrogante et prétentieuse. Le talent ne provient pas des capacités, dons que l'on possède au départ, mais de la manière que l'on a d'en disposer.

De plus, c'est une harpiste talentueuse, mais ça je n'avais pas besoin de le préciser...

Coco Edouard

vendredi, janvier 05, 2007

Bonne année 2007







Hop hop, 2006 nous a tous obligés à faire le gra
nd saut...










Mais ça va, l'atterrissage pour 2007, s'est effectué sans trop de problèmes!



Encore que, cela dépend pour qui... Pour certains, les fantastiques et folles fêtes enfiévrées de la Saint Sylvestre se commencent et se terminent seul : la fièvre, c'est au corps qu'on la sent ; les confettis sont en tissu de papier que l'on remplis avec acharnement d'une moque jaune et élastique - bon appétit! ; si vos oreilles bourdonnent ce n'est pas que la musique est trop forte, non, c'est juste votre coeur que vous entendez battre ; et le coeur parlons-en! s'il s'invite aux oreilles, il n'allait quand même pas oublier de dire coucou à votre estomac.
Diantre! c'est mal parti pour le fantastique gueuleton. Au menu ce soir? un bouillon bien chaud agrémenté de quelques biscottes - soyons fou! Pour accompagne ce festin de roi, un thé digestif immonde et ô combien amer ( et il n'y a pas que le thé qui soit amer... ) fera bien l'affaire.
Et là, il n'est que 20 heures... La soirée s'annonce vraiment longue, vraiment, vraiment très très looooooooongue. Surtout que, coincé chez vous, vous imaginez à quel point les autres sont en train de s'amuser. Ben oui, c'est bien connu que les seules fêtes auxquelles on ne peut pas participer sont les plus fantastiques!
A 21 heures, sous l'effet de la fièvre, vous voyez une lumière blanche et apaisante apparaître devant vous. Vous vous en approchez et au loin, vous apercevez une silhouette : c'est le lapin de Pâques qui cherche à vous vendre le calendrier de la mère Nowel en string sur la banquise.
A 22 heures, après qu'une colonie de fourmis mégalomanes ait décidé de prendre possession de votre appartement sous les ordres du lapin de Pâques, qui était en réalité un envoyé des Rouges - ils sont partout, ils sont partout!!!, vous vous dites qu'il serait peut-être plus sage de prendre une aspirine...
A 22h3o, vous êtes encore en train de ramper en direction de la salle de bain, un flot de bave aux lèvres. 22h45, vous avez enfin réussi à mettre la main sur la boîte d'aspirine et, triomphalement, vous mettez un cachet dans la bouche quand, soudain, vous vous rendez compte que vous n'avez pas de verre d'eau sous la main... Vous rampez donc direction la cuisine.
A 23h, car mû par l'énergie du désespoir vous avez mis deux fois moins de temps, vous avez enfin pu absorber votre précieux médicament. Vous vous évanouissez néanmoins pendant trois minutes, en raison de l'effort fourni précédemment.
A 23h15, vous avez repris vos esprits, mais on ne peut pas dire non plus que vous soyez frais comme un pinson. Tel un zombie, vous errez dans l'appartement en ne sachant pas trop quoi faire; et puis finalement quelle importance.
A minuit moins deux, vous reprenez brièvement pleinement conscience : juste pour vous rendre compte que vous êtes en train de passer nouvel an tout seul!!! A minuit, alors que des fusées explosent, tout comme les cris des personnes heureuses de passer de 2006 à 2007, vous entrez dans une crise de délirium tremens : vous gigotez en tous les sens en clamant "super super, vive la vie, 2007 s'annonce sous les plus beaux hospices, madame la Marquise. Seul seul seul, encore et toujours seul seul - vous reprendrez bien une coupe de thé? Célibataire pour sûr, y'a pas de raison que ça change! Et puis fuck la vie! Et monsieur le lapin je vous ai dit que je n'étais pas intéressé par le ficelle de Nowel qui vous sert à financer votre complot mondial!" ou quelque chose dans ce goût-là...
A minuit quatre, de dépit, vous vous couchez...

Mais on ne va pas se laisser aller pour si peu!!! Alors un peu d'entrain pour une année 2007 pleine de dynamisme et de joie de vivre.

Edouard

Ps: toutes ressemblances avec des faits existants ou ayant existé sont purement fortuites; on sait jamais... ils sont partout, ils sont partout!!!!