Je viens tout juste de tomber sur une version live de cette superbe chanson. J'espère que vous saurez apprécier.
Edouard
lundi, août 27, 2007
Martha Wainwright - Factory
Je digresse à nouveau, il fait beau
J'écoutais l'autre jour le premier album de Martha Wainwright, oui oui la soeur même de Rufus, d'abord d'une oreille distraite puis, après quelques minutes, son travail m'enthousiasma de plus en plus.Et là au détour, confiant, surgit l'impensable : Martha Wainwright m'avait tuer, pour reprendre une formulation qui a fini par devenir un vrai cliché. La troisième chanson, au niveau de l'atmosphère qu'elle dégage non en raison de ses paroles, j'avais l'impression que Martha, par l'intermédiare de celle-ci, avait réussi à capter ce à quoi ressemble ma vie en ce moment. Quelle étrange sensation! 3 min 33 de pur bonheur, d'enchantement auditif nappé d'une élégance incroyable et d'une douce mélancolie...
Toute mélancolique qu'était cette chanson, elle me procurait un bien être fou, un sentiment de plénitude et de réconciliation avec moi-même. Je ne pus m'empêcher de l'écouter encore et encore. Cette chanson est juste miraculeuse! Vraiment, comment s'attendre à se retrouver face à quelque chose qui vous parle à ce point, qui, quelque part, vous ressemble?
Martha Wainwright avait réussi là un vrai tour de force : un moment de bonheur aussi fin que du papier à cigarette. Une chanson en équilibre : à chaque instant on n'est pas loin de basculer dans la tristesse la plus totale, l'oeil humide mais le sourire néanmoins affiché sur ses lèvres.
Il y a de la pudeur et de l'humilité aussi dans cette chanson qui semble vous prendre par la main et vous entraîner dans un autre lieu, dans une autre époque aussi, peut-être. C'est comme regarder de vieilles photos jaunies par le temps et qui vous font revenir en mémoire des souvenirs vagues et flous. On est submergé d'émotion et en même temps délicieusement euphorique. Le cheminement de la pensée se délie et s'accouple avec l'imagination : tout semble possible et en même temps rien ne se passe. On jouit simplement d'un moment hors du monde.
Rien que pour cela je me devais de féliciter une telle artiste et, si j'en avais les moyens, enocourager une telle entreprise. C'est désormais chose faite.
Edouard
Toute mélancolique qu'était cette chanson, elle me procurait un bien être fou, un sentiment de plénitude et de réconciliation avec moi-même. Je ne pus m'empêcher de l'écouter encore et encore. Cette chanson est juste miraculeuse! Vraiment, comment s'attendre à se retrouver face à quelque chose qui vous parle à ce point, qui, quelque part, vous ressemble?
Martha Wainwright avait réussi là un vrai tour de force : un moment de bonheur aussi fin que du papier à cigarette. Une chanson en équilibre : à chaque instant on n'est pas loin de basculer dans la tristesse la plus totale, l'oeil humide mais le sourire néanmoins affiché sur ses lèvres.
Il y a de la pudeur et de l'humilité aussi dans cette chanson qui semble vous prendre par la main et vous entraîner dans un autre lieu, dans une autre époque aussi, peut-être. C'est comme regarder de vieilles photos jaunies par le temps et qui vous font revenir en mémoire des souvenirs vagues et flous. On est submergé d'émotion et en même temps délicieusement euphorique. Le cheminement de la pensée se délie et s'accouple avec l'imagination : tout semble possible et en même temps rien ne se passe. On jouit simplement d'un moment hors du monde.
Rien que pour cela je me devais de féliciter une telle artiste et, si j'en avais les moyens, enocourager une telle entreprise. C'est désormais chose faite.
Edouard
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digression,
Mélancolie des jours ordinaires
jeudi, août 23, 2007
Non mais!
Franchement faudrait voir pour pas pousser mémé dans les orties! Me voir traiter de manière aussi débile par l'autre couille molle, ça m'fait doucement marrer. Bah, d'un autre côté il a quand même essayé de montrer qu'il avait des corones, c'est déjà ça; et vu le résultat, ça doit pas être tant facile pour lui tous les jours...
Alors c'est vrai que ça m'démange de faire une réponse bien sentie - on a quand même sa p'tite fièreté, que voulez-vous ma bonne dame, d'un autre j'me tâte (en tout cas l'autre pour pondre des poèmes aussi nazes y doit s'tâter trop souvent. T'ention man, ça ramollit) : franchement son poème suffit à le ridiculiser.
M'enfin si vraiment vous-z-insistez, lecteurs que j'aime déjà, j'veux bien en faire du steak haché. Ca va saigner sur c'blog.
Christophe Dorsay
Alors c'est vrai que ça m'démange de faire une réponse bien sentie - on a quand même sa p'tite fièreté, que voulez-vous ma bonne dame, d'un autre j'me tâte (en tout cas l'autre pour pondre des poèmes aussi nazes y doit s'tâter trop souvent. T'ention man, ça ramollit) : franchement son poème suffit à le ridiculiser.
M'enfin si vraiment vous-z-insistez, lecteurs que j'aime déjà, j'veux bien en faire du steak haché. Ca va saigner sur c'blog.
Christophe Dorsay
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Christophe Dorsay a toujours raison
mardi, août 21, 2007
Et si...
Et si Florian et Fred revenaient sur le blog? Et si je me mettais à faire des notes vraiment drôles. Et si on mettait en liens les fameuses photos (pas encore prises) de nos tentatives de ménages chez les uns et les autres. Et si Monsieur Mimosa revenait nous tenir la dragée haute pour nous prodiguer ses judicieux conseils? Et si Christophe était moins brut de décoffrage (c'est pas un mauvais bougre au fond, il devrait juste apprendre à nuancer ses propos)?Et si, pour changer, j'essayais de poster un peu plus souvent? Et si le soleil revenait, pourrait-on encore profiter de l'été? Et si l'Homme était moins con?Mouai... c'est pas demain la veille!
Edouard
tableau de Gustav Klimt, un de mes peintres préférés
mercredi, août 15, 2007
Christophe
Je ne vais quand même pas me laisser ainsi insulter, non mais! J'ai quand même un minimum de dignité. Alors, je ne me suis peut-être pas encore présenté, mais ça ne saurait tarder. En attendant, prends-toi ça dans les dents, pituite!
Toi à la bouche ouverte comme une toilette,
Oh toi à l'allure et au faciès simiesque,
Quelle aura tu dégages avec ton gros squelette;
Qu'on a honte pour toi, blaireau carnavalesque!
Avec tes intonations tu es le poète
De l'Anglais. Quand tu le parles c'est comme quand tu pètes.
Avec ton Italien ça devient burlesque,
Quant à la courbe de tes reins, j'en tremble presque.
C'est pas ta faute, ta torsion testiculaire
T'as rendu presque eunuque. Il t'en faut du courage,
Afin d'ingurgiter autant de bols de glaires,
Que te crachent ardûment aussi bien profs qu'élèves.
Et ton parfum léger, pizza quatre fromages,
De cette manière ton triste portrait achève.
Beaudglaire (aka Adoré Dousuraz)
Oh toi à l'allure et au faciès simiesque,
Quelle aura tu dégages avec ton gros squelette;
Qu'on a honte pour toi, blaireau carnavalesque!
Avec tes intonations tu es le poète
De l'Anglais. Quand tu le parles c'est comme quand tu pètes.
Avec ton Italien ça devient burlesque,
Quant à la courbe de tes reins, j'en tremble presque.
C'est pas ta faute, ta torsion testiculaire
T'as rendu presque eunuque. Il t'en faut du courage,
Afin d'ingurgiter autant de bols de glaires,
Que te crachent ardûment aussi bien profs qu'élèves.
Et ton parfum léger, pizza quatre fromages,
De cette manière ton triste portrait achève.
Beaudglaire (aka Adoré Dousuraz)
J'espère avoir pu vous brosser un portrait suffisamment parlant du sieur.
Présentations
B'jour m'sieurs, dames,Moi, c'est Christophe Dorsay et la poésie j'm'en carre comme de l'an 40. La finesse c'est pas mon truc et j'pense que vous vous en doutiez un peu. Ca manque un peu de testostérone et de foutre ici. M'en vais changer la donne. Pif un bon coup de poing dans toute cette prose qui sent trop le savon et le propre.
Oh, vous inquiétez pas, j'ai quand même mes bonnes manières. Bien pour ça qu'j'me présente. Non, mais! Juste que les petits propos de mamies à l'heure du thé, moi, ça m'bassine; leur faut un peu d'alcool fort à ces cocos, histoire de les griser. Trop propre sur eux, trop gentils, trop polis. Trop tout quoi. Et d'un gnangnan! Oh, je suis malheureux, le monde est moche, et aujourd'hui il pleut... bouhouhou... Nous prennent pour des cons ou quoi? Ah ça pour saloper des pages entières de conneries sont là, mais dès qu'ils s'agit de salir un peu ses mains pfffuit, plus personne. J'attends encore leurs photos de nettoyage!!!
Alors me voici! Zorro au torse fournit, empestant l'air d'odeurs animales : un homme, un vrai, un qui fait hurler d'la féministe les nuits de pleine lune. Les pieds posés en éventail devant une télé, une bière à la main, un paquet de chips pas loin, ça pourrait être ma définition du bonheur. Si en plus une femme me suce, c'est l'paradis!
Ah j'vous avez dit que y'aurait du changement. J'appelle un chat un chat et une chatte une chatte. Ca risque de défriser!
Rock'n'roll!
Christophe Dorsay
Libellés :
Christophe Dorsay a toujours raison
lundi, août 13, 2007
Pensées nocturnes
Schopenhauer disait :
Après l'acte amoureux, on peut entendre le rire du diable!
Un pet de vagin sûrement
Christophe Dorsay
Christophe Dorsay
samedi, août 04, 2007
1er août
Ce soir la ville a des allures de révolution, fête nationale oblige. Une guerre civile éclate à coup de fusées multicolores. Et bing et bang! Le silence explose à intervalles irréguliers. Les gens sourient, s'amusent, mais n'ont pas conscience que leur célébration est guerrière. Ou alors c'est ce qu'ils aiment : une guerre à peu de frais et tout en symboles. Tout explose, tout saute et demain, demain on retournera à nos boulots. On se défoule, puis on se calme jusqu'à l'année prochaine.Dans les rues s'élève une odeur de soufre, des nuages malodorants nous accompagnent, nous autres adeptes de la marche à pieds, dans nos pérégrinations. Un bang, le ciel s'illumine et une rafale colorée nous tombe dessus. Un peu plus loin des jeunes ont allumé des allumettes bengales et se lancent dans une gestuelle martiale. Les fêtes nationales excitent de bien bas instincts. C'est une troupe à présent qui s'offre à la vue; ils se sont réunis autour d'un grand feu - brûlerait-on un dissident - et regardent, nuques cassées, vers le ciel. Oh la belle bleue! Ah comme c'est beau. Et Fizz et crac et bang! Leur cerveau, tout comme les fusées explosent.
C'est la fête nationale et les troupes sont galvanisées. On est les meilleurs, on est les plus beaux, c'est nous qu'on fête ce soir. Les autres sont nuls, les autres sont moches, les autres sont cons. On est fier d'être ce qu'on est. Bang! On ne pense qu'à nous ce soir! Ratatac! On mange, on trinque, on boit à notre santé. Boum!
A chaque fête nationale, c'est un peu d'altérité qu'on blesse.
Edouard
Tableau : Guernica, Pablo PICASSO
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