jeudi, janvier 31, 2008

Mauvaise langue 2

Quand on n'a pas d'

on le porte!

Christophe Dorsay


mercredi, janvier 23, 2008

L'Absence

Plaines stériles – ô mon coeur
J'ai sondé le vertige de l'absence
Recoins repliés de papiers de silences
Là tout n'est qu'incandescente blancheur
Virginale blessure
Lys flétri avant floraison
La neige qui craque sous les pas du Perdu
Cette grise neige à grise mine
N'est que cendres d'amours perdus

Mots
Papier
Encre séchée
Billet
Lettre enflammée – un poème peut-être?

Tout! tout a brûlé
Consumé par l'irrésistible progression des années


Ô coeur
Jeté au devant
Te sentirai-je à nouveau dans le vide de ma poitrine
Battre ton rythme
Irrégulier

Ce rythme primitif et insolent joué si fort sur ma
Blanche peau
Tendue
De
Tambours?


A l'irrésistible l'insupportable
Attente
N'a répondu que le


SILENCE


Ce grand cri muet de toutes les détresses
Etend son manteau de transparence
Sur un hiver immaculé qui semble
Eternel


Refleurira-t-il l'arbre aux secrets qui
Repose à côté du ruisseau bavard?
L'entendra-t-on à nouveau l'hirondelle
Annoncer le printemps en un vol fulgurant?
Et l'herbe tendre étendra-t-elle encore ses draps verts
- Riante couche des amoureux bucoliques?


Tout! tout a gelé
Le ruisseau bavard s'est tu
L'hirondelle a expiré dans la neige sale
L'herbe aiguise de vertes lames aux vents glacés
- Le sang des amants se répand sans cesse sur ses draps désormais
Assassins


Et le cri des amants s'est noyé dans le


SILENCE


Adoré Dousuraz

dimanche, janvier 20, 2008

Parfois je dessine et danse


Edouard

vendredi, janvier 18, 2008

Mauvaise langue!



Heureux les béotiens, ils ont toujours su et n'apprendront jamais!

Christophe Dorsay

jeudi, janvier 17, 2008

Mieux vaut tard que jamais...

Hum... hum... y'a encore quelqu'un par ici? Hum... hum... ça sent un peu le sapin en tout cas. Hum.. hum... Bon, voilà, un peu de ménage..............................................................................................................

Ahhhh, on se sent tout de suite mieux, non? Débarassé de l'odeur de moisi, c'est plus agréable quand même. Hop, adieux toiles d'araignées et poussière disgracieuse. Bon les chauves-souris on s'en va. Allez, ouste. Ah tiens, ça fait un sacré bail que je ne suis pas revenu ici, y'a même un squelette dans le coin. En espérant que ce ne soit ce bon vieux Monsieur Mimosa...

Bon, trève de blabla, parfois les mots sont inutiles, alors place à l'image!


Les cocos